Vendredi 4 juillet 2008
La hausse du prix du pétrole entrainne toute une série de conséquences sur l'éconnomie.
•La politique monétaire est l'action par laquelle l'autorité monétaire, en général la banque centrale, agit sur l'offre de monnaie dans le but de remplir son objectif de stabilité des prix.
Elle tache également d'atteindre les autres objectifs de la politique économique : la croissance, le plein emploi, l'équilibre extérieur. La politique monétaire se distingue de la politique budgétaire. Ces deux politiques interagissent et forment ensemble le policy-mix.
Au XIXe siècle, les objectifs de la politique monétaire font l’objet d’une opposition entre la Currency school, héritière du Bullionisme, et la Banking school prônant respectivement un contrôle et une liberté de la création monétaire.
Les conséquences de la politique monétaire sont très larges : elles portent sur le niveau des prix ainsi que sur le niveau d'activité. L'objectif de la politique monétaire est de contribuer à la sauvegarde de la valeur interne et externe de la monnaie nationale, condition nécessaire pour une stabilité des prix. Le contrôle de la société sur l'autorité monétaire s'exprime à travers des objectifs qui sont assignés à sa politique, ainsi que sur le contrôle a posteriori dont elle fait l'objet.
•On parle de stagflation pour décrire l'état d'une économie qui souffre à la fois :
-d’une faible croissance (située sous le niveau de la croissance potentielle), souvent accompagnée d'un niveau élevé du taux de chômage
-et d'une forte inflation (c’est-à-dire une croissance rapide des prix)
Ce mot-valise (contraction de « stagnation » et d’« inflation ») aurait été forgé par l'économiste autrichien Friedrich Hayek pour décrire des effets pervers du keynésianisme qu'il anticipait, ou par le Chancelier de l'Échiquier Iain Macleod en 1965. Il a ensuite été utilisé pour décrire l’originalité de la crise de 1973.
•Rôle de la politique monétaire
La stagflation rend difficile la tâche des banques centrales. L’objectif des banques centrales est de mettre en place une politique monétaire (c'est-à-dire essentiellement de fixer le niveau de leurs taux directeurs) qui favorise une croissance économique durablement élevée compatible avec le maintien d’une inflation stable.
En augmentant leurs taux directeurs, les banques centrales permettront de réduire l'inflation, mais ceci aura un impact négatif sur la croissance économique déjà faible.
Historiquement, la sortie de la période de stagflation des années 1970 et 1980 a pu se faire grâce à des taux directeurs fixés transitoirement à un niveau très élevés, sous le mandat de Paul Volcker.
•Le keynésianisme est une école de pensée économique fondée par l'économiste britannique John Maynard Keynes.
Ses adeptes – plus ou moins critiques du libéralisme économique – ont retenu notamment sa position en faveur de l'intervention active de l'État au sein de l'économie, à certains moments précis, pour assurer le plein emploi. Ce courant, qui s'opposait à l'école néoclassique, a été dominant de 1945 jusqu'aux années 1970, voire 1980 dans certains pays.
Les courants dominants actuels sont la synthèse néo-classique et le néo-keynésianisme – et la nouvelle économie keynésienne – qui reprennent certains éléments keynésiens.
Le courant plus mineur du post-keynésianisme se place en opposition radicale face aux principaux courants actuels et veut conserver les aspects les plus contestataires et hétérodoxes du keynésianisme.
Le keynésianisme est une théorie fondée sur la demande, la monnaie et le taux d'intérêt.
Portail de l'éconnomie Wikipedia
•La politique monétaire est l'action par laquelle l'autorité monétaire, en général la banque centrale, agit sur l'offre de monnaie dans le but de remplir son objectif de stabilité des prix.
Elle tache également d'atteindre les autres objectifs de la politique économique : la croissance, le plein emploi, l'équilibre extérieur. La politique monétaire se distingue de la politique budgétaire. Ces deux politiques interagissent et forment ensemble le policy-mix.
Au XIXe siècle, les objectifs de la politique monétaire font l’objet d’une opposition entre la Currency school, héritière du Bullionisme, et la Banking school prônant respectivement un contrôle et une liberté de la création monétaire.
Les conséquences de la politique monétaire sont très larges : elles portent sur le niveau des prix ainsi que sur le niveau d'activité. L'objectif de la politique monétaire est de contribuer à la sauvegarde de la valeur interne et externe de la monnaie nationale, condition nécessaire pour une stabilité des prix. Le contrôle de la société sur l'autorité monétaire s'exprime à travers des objectifs qui sont assignés à sa politique, ainsi que sur le contrôle a posteriori dont elle fait l'objet.
•On parle de stagflation pour décrire l'état d'une économie qui souffre à la fois :
-d’une faible croissance (située sous le niveau de la croissance potentielle), souvent accompagnée d'un niveau élevé du taux de chômage
-et d'une forte inflation (c’est-à-dire une croissance rapide des prix)
Ce mot-valise (contraction de « stagnation » et d’« inflation ») aurait été forgé par l'économiste autrichien Friedrich Hayek pour décrire des effets pervers du keynésianisme qu'il anticipait, ou par le Chancelier de l'Échiquier Iain Macleod en 1965. Il a ensuite été utilisé pour décrire l’originalité de la crise de 1973.
•Rôle de la politique monétaire
La stagflation rend difficile la tâche des banques centrales. L’objectif des banques centrales est de mettre en place une politique monétaire (c'est-à-dire essentiellement de fixer le niveau de leurs taux directeurs) qui favorise une croissance économique durablement élevée compatible avec le maintien d’une inflation stable.
En augmentant leurs taux directeurs, les banques centrales permettront de réduire l'inflation, mais ceci aura un impact négatif sur la croissance économique déjà faible.
Historiquement, la sortie de la période de stagflation des années 1970 et 1980 a pu se faire grâce à des taux directeurs fixés transitoirement à un niveau très élevés, sous le mandat de Paul Volcker.
•Le keynésianisme est une école de pensée économique fondée par l'économiste britannique John Maynard Keynes.
Ses adeptes – plus ou moins critiques du libéralisme économique – ont retenu notamment sa position en faveur de l'intervention active de l'État au sein de l'économie, à certains moments précis, pour assurer le plein emploi. Ce courant, qui s'opposait à l'école néoclassique, a été dominant de 1945 jusqu'aux années 1970, voire 1980 dans certains pays.
Les courants dominants actuels sont la synthèse néo-classique et le néo-keynésianisme – et la nouvelle économie keynésienne – qui reprennent certains éléments keynésiens.
Le courant plus mineur du post-keynésianisme se place en opposition radicale face aux principaux courants actuels et veut conserver les aspects les plus contestataires et hétérodoxes du keynésianisme.
Le keynésianisme est une théorie fondée sur la demande, la monnaie et le taux d'intérêt.
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par LOVEPLANET
publié dans :
Econnomie
communauté :
Journaux citoyens
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