La campagne existe-t-elle toujours? Peut-être? Nous partons à sa recherche mais nous ne sommes pas sûr de la trouver.

 

Nous cherchons un terrain à bâtir ou bien une grange à restaurer sur un terrain.

 

 

Bâtir :

http://reseau-ecobatir.org/associations_reseau.html

http://www.approche-ecohabitat.org/

http://www.areso.asso.fr/

http://batirsain.org/

http://www.habitat-ecologique.org/

http://www.oikos-ecoconstruction.com/

 

 

 

 

Mardi 15 février 2011 2 15 /02 /Fév /2011 13:17

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Vendredi 10 décembre 2010 5 10 /12 /Déc /2010 11:25

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Vendredi 10 décembre 2010 5 10 /12 /Déc /2010 11:01

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En décembre, le Danemark va accueillir le prochain sommet international des Nations Unies sur le climat. La communauté internationale doit y élaborer un accord global qui prendra la suite du protocole de Kyoto.

Mardi 29 septembre 2009 2 29 /09 /Sep /2009 13:31

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Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /Sep /2009 15:34

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Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /Sep /2009 15:28

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A - Le solaire est encouragé par des aides financières 

Pour promouvoir les énergies renouvelables, les collectivités territoriales (Conseil Régional, Conseil Général et Commune) ont mis en place des systèmes d'aides.

En plus de ces aides territoriales, peuvent également s'appliquer sous certaines conditions:

  • un crédit d'impôt de 50 %
  • un taux réduit de TVA à 5,5 %
  • les aides de la région
  • une aide de l'ANAH - Agence Nationale de l'Amélioration de l'Habitat


B- Mais il arrive parfois que le processus simples rencontrent des points bloquants.

Lire à ce propos l'article de
Francis Lumineau dans le Nice-Matin du 23/03/09 qui décrit une situation de contradiction règlementaire :
http://www.nicematin.com/ra/nice/178972/nice-l-energie-solaire-reste-dans-l-ombre

EXTRAIT :
"
C'est l'éternel problème auquel sont confrontés presque tous les « écocitoyens » désireux de se lancer dans l'aventure des énergies renouvelables. D'un côté, l'Etat incite les propriétaires de maisons individuelles à passer à l'énergie solaire via des avantages financiers qui peuvent diviser l'investissement par deux. De l'autre, ce même Etat bloque ces initiatives par ses propres règlements d'urbanisme." (...)
Francis Lumineau pour Nice-Matin



C- Questions et réactions.

-a-Doit-on opposer les qualités paysagères au developpement durable?

-b-Peut-on adapter les besoins éconnomiques des habitants aux normes paysagères?

-c-Dans un quartier à l'urbanisme dense caractérisé par des constructions de 5à8 étages datant des années 80/90, une villa entourée d'un grand jardin comprenant potager, verger, espace d'agrément n'est-elle pas déjà une réserve paysagère à elle seule?

-d-Les habitants de ces lieux -qui sont déjà acteurs de la biodiversité par leurs actions de respect des espèces sauvages endémiques ou de recolonisation- ne se voient pas accordé le droit à l'accès aux énergies renouvelables dans les conditions définies par les règlements nationaux. Cela peut surprendre vivement!


Affaire à suivre...
Mardi 14 avril 2009 2 14 /04 /Avr /2009 20:08

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L’écologie, la nouvelle vache à lait des publicitaires


EXTRAIT : "Les années formica et l’équipement à tout-va des ménages français, même les plus modestes, sont désormais bien loin. D’abord, parce qu’ils sont tous plus ou moins équipés et que les industriels comptent surtout sur le renouvellement des équipements obsolètes ; Ensuite, parce qu’on évite désormais de se sur-équiper, consommation oblige. [...]

Lundi 16 mars 2009 1 16 /03 /Mars /2009 18:33

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La chaudière à condensation

1*La chaudière récupère de la chaleur dite latente contenue dans les produits de combustion du gaz naturel (vapeur d’eau). La vapeur d'eau traverse un échangeur qui va transmettre la chaleur au circuit d'eau chaude de l'habitation. Ce système permet d’augmenter le rendement de 20% par rapport à une chaudière standard.

2*Elle permet d’effectuer 30% d’économie par rapport à une chaudière de plus de 15 ans et de 15 à 20% par rapport à une chaudière standard récente et 5% par rapport à une chaudière basse températures.
La chaudière à condensation est très respectueuse de l’environnement. De plus, elle peut être alimentée par une installation solaire.


3*C’est la plus chère des technologie néanmoins elle permet de bénéficier du crédit d’impôts.

Pour son installation par un professionnel, vous bénéficiez de 40% de crédits d’impôts (hors main d’œuvre) si cette installation intervient dans les 2 ans suivant l’achat de votre habitation et si votre logement a été construit avant 1977.  Vous bénéficiez de 25% dans tous les autres cas.


Lundi 16 mars 2009 1 16 /03 /Mars /2009 18:17

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Pour appliquer la directive européenne REACH, la France veut interdire 5 produits chimiques sur 33000 concernés!

Depuis le Grenelle de l'environnement, la France va interdire ou limiter  l'usage de 5 produits chimiques alors 33000 sont remis en cause selon la directive européenne REACH qui est le résultat d'un long et sérieux travail.

EXEMPLE : les phtalates ont des conséquences néfastes sur la virilité masculine au moment de la grossesse.

Il serait positif d'encourager chacun, comme la fait Madame Nathalie Kosciusko-Morizet, à consulter sur google, la liste des composants chimiques contenus dans les différents produits que nous utilisons au quotidien.

Car, pour l'instant, en France, il n'y a pas d'obligation d'affichage des substances sur les emballages, aucun encouragement aux cliniques qui font un effort pour éviter ces substances.

Il est vrai que d'aucuns auront noté que lors de différentes émissions de télévision, l'ex Secrétaire d'État à l'écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, a affirmé à plusieurs reprises haut et fort : « Utilisez de la cosmétique bio ! ».

Donc pas de problème : faisons le boycott des cosmétiques non-bio!
Hélas, ce n'est pas si simple. Depuis que j'ai lu ce livre, je lis attentivement les compositions des produits et je trouve très souvent dans des produits dit "bio" estampillé du logo des subtances nocives. Pourquoi? Ce qui est bio, le plus souvent ce sont les extraits de plantes contenus par le produit. Mais le composant majeur du produit lui peut ne pas être du tout naturel comme le parafinum liquidum, une huile minérale produit résiduel provenant du raffinage du pétrole. C'est la paraffine. Un produit que le corp ne sait pas gérer. L'Organisation Mondiale de la Santé a prouvé que les huiles minérales peuvent être stockées dans l'organisme et endommager le foie. On trouve ses dérivés sous d'autres noms tels isohexadécane, isoparaffin, ceresin, vaseline... toujours des matières inertes sans intérêt pour le soin de la peau, par contre son coût peu élevé rend son utilisation incontournable pour une majorité de fabricants.

Il existe des alternatives non -polluantes et plus saines pour notre peau.
Les plantes, sous diverses formes (huiles végétales, huiles essentielles, macéras...etc.)  peuvent aussi être à la base de bons cosmétiques.
L'aloe vera, l'huile d'avocat, l'allantoïne, le bisabol, le beurre de karité, les huiles de pépins de raisin, d'abricot et de germe de blé sont assez courante sans oublier l'huile de jojoba qui est en fait une cire liquide.


A LIRE : La vérité sur les cosmétiques de Rita Stiens aux éditions LPM disponible aux rayons librairie des bonnes boutique BIO comme les nouveaux robinsons : http://www.nouveauxrobinson.fr/


Lundi 16 février 2009 1 16 /02 /Fév /2009 14:34

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http://www.securiteconso.org/



La CSC est un organisme indépendant relatif à la sécurité des consommateurs. Il recense les accidents de la vie courante, puis émet des avis...

EXTRAITS : "

Face aux produits et services dangereux la Commission de la Sécurité des Consommateurs peut vous aider.

Qui est-elle ?
La C.S.C. est une Autorité Administrative Indépendante créée par la Loi du 21 juillet 1983 relative à la sécurité des consommateurs. Elle est composée de magistrats des hautes juridictions, de représentants des collèges professionnels et consommateurs, de personnalités qualifiées.

Quelle est sa mission ?
  • Emettre des avis, (plus de 400 à ce jour), destinés aux pouvoirs publics, aux professionnels et aux consommateurs, sur tous types de produits et de services présentant des risques.
  • Informer le public par des communiqués de presse, des campagnes de sensibilisation, des fiches de prévention, une lettre périodique, un rapport annuel et un site internet.
  • Recenser les accidents et les risques de la vie courante.

Quand signaler un problème de sécurité ?

En cas d’accident ou de simple risque lié à l’utilisation d’un produit ou d’un service, à l’exclusion des risques professionnels.

Qui peut le faire ?

Toute personne physique ou morale, particulier, association de consommateurs, professionnel, administration. Les autorités judiciaires peuvent demander l’avis de la Commission (article L 224-3). En outre, la Commission peut se saisir elle-même.

Comment faire un signalement ?

En remplissant le formulaire de signalement électronique ou par simple lettre adressée au Président de la Commission, Immeuble Atrium - 5, place des Vins de France 75573 PARIS CEDEX 12, dans laquelle vous mentionnerez vos coordonnées et décrirez le plus précisément le produit ou le service mis en cause (marque, numéro de série, lieu et date d’achat…), les circonstances de l’accident et ses conséquences.
"


Lundi 16 février 2009 1 16 /02 /Fév /2009 13:24

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Le nucléaire : le plus important est certainement d'en parler!
Réclamer un peu plus de transparence à propos du secteur nucléaire et inciter le public à se documenter ne parait pas déraisonable puisque c'est notre énergie majeure : le choix de la France depuis une cinquantaine d'années.


http://forums.france3.fr/france3/pac/information-veracite-sujet_1098_1.htm

http://www.manicore.com/documentation/articles/FR3_tchernobyl.html

www.criirad.org/actualites/tchernobylfrancbelarus/tchernobyl20ans/cpecriiradreactiondocirsn.pdf -



Pour en savoir plus : http://www.centre-cired.fr/

et aussi
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mururoa
http://fr.wikipedia.org/wiki/Trait%C3%A9_d%27interdiction_compl%C3%A8te_des_essais_nucl%C3%A9aires
http://fr.wikipedia.org/wiki/Essais_nucl%C3%A9aires_fran%C3%A7ais


http://www.cea.fr/
(12 Février 2009

Suivi des anciennes mines d’uranium françaises
Suite à l’émission « Pièces à Conviction », diffusée le 11 février sur France 3 et consacrée aux risques liés aux anciennes mines d'uranium françaises, le CEA vous invite à prendre connaissance des dossiers complets consacrés à ce sujet sur les sites d'Areva et de l'IRSN.)


http://www.irsn.org/(L'institut de radioprotection et de sûreté nucléaire effectue des recherches et des expertises sur les risques liés à la radioactivité.)

http://www.areva.com (Réaménagement et suivi environnemental des anciennes mines d’uranium en France )


http://www.criirad.org/(Commission de  Recherche et d'Information  Indépendantes sur la Radioactivité)

Lundi 16 février 2009 1 16 /02 /Fév /2009 12:54

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http://www.irena.org/

Une initiative llemande pour inciter ert favoriser les énergies renouvellables : IRENA




















Lundi 16 février 2009 1 16 /02 /Fév /2009 12:40

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Enfin un  magazine télé qui mène l'enquète sans langue de bois et avec beaucoup de rigueur.

Uranium, le scandale de la France contaminée, présentation Elise Lucet, France 3, mercredi 11 février 2009 à 20h35.

Extrait de présentation : "En toute discrétion, dans nos campagnes, à proximité immédiate des villages ou des villes, des déchets radioactifs extrêmement dangereux ont été disséminés, ou ensevelis méthodiquement, depuis des dizaines années.

Pire encore, ils ont parfois servi à construire des routes, des parkings, et même des logements, des écoles ou des aires de jeu pour les enfants... Sans aucune mise en garde sur les risques encourus !

Car entre 1945 et 2001, la France a exploité 210 mines d’uranium sur son territoire. Elles ont produit 300 millions de tonnes de déchets radioactifs qui ont été abandonnés sans mesure de protection ou de surveillance particulière.

Qui sont les responsables ? Pourquoi ceux qui ont tenté de donner l’alerte n’ont-ils jamais été écoutés ? Pourquoi l’Etat n’a-t-il pas alerté les riverains ? Les populations sont-elles en danger ?

Elise Lucet et l’équipe de Pièces à conviction ont mené l’enquête sur ce scandale, au coeur des campagnes et des villes françaises."



http://programmes.france3.fr/pieces-a-conviction/51415247-fr.php






Lundi 16 février 2009 1 16 /02 /Fév /2009 12:06

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La toxicologie  vient des mots grecs "toxicon", poison recouvrant les flèches, et "logos", étude, science.

C'est la science étudiant  :
-les substances toxiques (ou poisons),
-leur étiologie (origine),
-les circonstances de leur contact avec l'organisme,
-leurs effets sur celui-ci (organes cibles) et sur l'environnement (écotoxicologie),
-les moyens de déceler et de les combattre (voies d'élimination, antidotes).

•Histoire des poisons.
Elle s'intéresse aux effets de l'exposition à des toxiques, quelle que soit la voie d'entrée dans l'organisme (inhalation, contact, ingestion...), et que celle-ci soit seulement potentielle et asymptomatique (on parle alors de toxines), ou responsable de signes cliniques associés (syndrome) réalisant une intoxication proprement dite.
L'intoxication étant un processus dynamique, la toxicologie hospitalière relève souvent d'une procédure d'urgence, mobilisant le clinicien dans une démarche simultanément diagnostique (étiologie toxique ou autre), analytique (interprétation des résultats de la biologie) et thérapeutique (traitement symptomatique, réanimation).
L'étiologie des intoxications et intoxinations est très variée : pollution atmosphérique, exposition professionnelle, intoxication alimentaire, intoxication médicamenteuse, envenimation ou empoisonnement. Les cibles sont également variées : les neurotoxiques affectent le cerveau ou le système nerveux, d'autres produits ou les mêmes affecteront préférentiellement certains organes (glandes, poumons, foie, rein..)
Les toxines peuvent être d'origine animale (venin lors d'envenimation ophidienne par la vipère aspic, par exemple), végétale (empoisonnement par la Belladone ou Atropa belladonna), fongique (champignon vénéneux, comme l'amanite phalloïde, par exemple), bactérienne ou chimique (intoxication par les métaux lourds, par exemple).
Dans sa partie expérimentale et règlementaire, la toxicologie étudie et analyse expérimentalement la toxicité des produits (médicaments humains ou vétérinaires, produits phytosanitaires...) préalablement à leur commercialisation.

•Métrologie
L'intoxication, quelle que soit son origine peut se mesurer quantitativement par ses effets et sa rapidité (aiguë ou chronique). Les mesures de toxicité d'un produit ou d'un mélange alors à se faire en « équivalent-toxique ».

Seuils : L'intoxication dépend souvent d'effet de seuils, le toxicologue se réfère donc à de nombreuses références qui sont des seuils, normes ou doses tolérables ou admissibles, dont par exemple :

-La " Dose Journalière Admissible " (DJA) (pour les résidus de pesticides)
-La " Dose Journalière Tolérable " (DJT), ou DHTP (Dose hebdomadaire tolérable provisoire) ou (pour les métaux lourds)
-La " Dose Limite Annuelle " (DLA) (pour les radionucléides).

Ces seuils sont calculés pour des toxiques pris individuellement, et non pour des cocktails de polluants qui peuvent agir en synergie (positive ou négative) ou avec des effets de potentialisation, sachant également qu'il existe des niveaux de sensibilités liés au patrimoine génétique, à l'état général de santé, à l'histoire immunitaire, et également à l'âge : le fœtus et l'embryon, ou le jeune enfant sont beaucoup plus sensibles aux toxiques que les adultes, ou au moment de l'intoxication (certains produits n'auront une action toxique que sur l'embryon in utero par exemple, ou sur le têtard, mais non chez la grenouille).
Le toxicologue doit tenir compte de paramètres pharmacocinétiques et d'interactions métaboliques très complexes. La toxicologie, et plus encore l'écotoxicologie ne sont donc pas des sciences exactes.

•La dose mortelle peut être faible (le millionnième de gramme pour la toxine botulique ou le plutonium, respectivement à court terme, ou à moyen ou long terme). Certains produits n'ont un effet toxique que chez des individus génétiquement prédisposés, ou exposés à un effet synergique avec une autre molécule ou affection. La toxicité est évaluée expérimentalement chez l'animal par la détermination de la Dose Létale 50 (DL50).

•L'inventaire des toxiques est un travail lent et difficile, en raison de leur nombre et de la difficulté à mettre en évidence des effets à long terme et/ou synergiques, pour les produits chimiques ou agents biologiques, et pour leurs produits de dégradation et métabolites, d'autant que le nombre de produit chimique créés et diffusés dans la biosphère et les chaines alimentaires a fortement augmenté depuis 200 ans.
Dans l'UE, le règlement européen Reach impose aux industriels une évaluation des impacts des produits les plus utilisés.

En France à titre d'exemple, l'INRS avait, mi-2007, analysé 380 produits chimiques pour leurs aspects cancérigènes, mutagènes ou reprotoxiques (CMR).

•Toxicologie des mélanges
Le mélange (binaire ou multi-composants) de différentes substances peut modifier leur toxicité de plusieurs manières :
    * effet toxique additif ; quand la toxicité d'un mélange est égale à celle prédite par l’addition de la toxicité de chaque composante du mélange ;
    * effet toxique supra-additif (synergie ou potentialisation) ; quand la toxicité induite par le mélange est plus élevée que la somme de celles qui seraient induites par chaque composante du mélange.
    * effet toxique synergique ; quand un mélange de plusieurs toxiques produit une toxicité supérieure à la somme de celles de chacun des toxiques (p.ex. 2 + 3 =10) ; c'est un effet supra-additif
    * effet toxique liés à la potentialisation ; quand un composant non toxique seul, aumgente la toxicité d'un autre produit (ou de plusieurs autres) (c'est aussi un effet supra-additif, de type « 3 + 0 = 7 »).
    * effet toxique infra-additif (antagonisme) ; quand le mélange est moins toxique que l'addition de la toxicité de tous ces composants.

La matérialisation d'effets toxique (symptôme) est parfois différée dans le temps (c'est le cas par exemple de certains cancers, ou de symptômes n'apparaissant qu'à la puberté, ou à l'occasion d'un stimulus particulier..)

•En France
Suite au demandes du groupe santé-environnement du Grenelle de l'environnement (2007), un pôle national en toxicologie et écotoxicologie a été lancé début 2009 à l'INERIS (Picardie). Organisé autour du partenariat entre l'INERIS, l'Université de technologie de Compiègne (UTC), l'Université de Picardie Jules Vernes, et l'Institut polytechnique LaSalle Beauvais, ce pôle s'appuiera notamment sur le réseau scientifique ANTIOPES (CEA, INSERM, CRITT chimie, INRA, Université de Marseille, Université de Paris VII et l'Université de Metz) et une équipe de recherche mixte PériTox (périnatalité et risques toxiques) dédiée aux impacts sanitaires des facteurs environnementaux sur les femmes enceintes et le développement de l'enfant entre l'Université de Picardie Jules Verne et l'INERIS.. Le pôle doit évaluer les risques liés aux toxiques chimiques, mais aussi ondes électromagnétiques et nanoproduits. Ses travaux devraient permettre de mieux croiser les données épidémiologiques et l'exposition à des toxiques ou perturbateurs endocriniens. C'est le centre de référence des méthodes d'évaluation des substances chimiques alternatives aux essais sur animaux pour l'application de la Directive REACH en France. Début 2009, 5 millions d'€ étaient prévus pour son budget 2009[4]


•Les Centres Antipoison (CAP) sont des centres d'information sur les risques toxiques de tous les produits médicamenteux, industriels et naturels. Ils ont un rôle d'information auprès des professionnels de santé et du public, assurent la diffusion de brochures et apportent une aide par téléphone au diagnostic, à la prise en charge et au traitement des intoxications. Ils participent activement à la Toxicovigilance. Certains centres font en plus de la recherche et des analyses spécifiques.


EN CAS DE DOUTE, POUR VÉRIFICATION, OU D’ACCIDENT AVÉRÉ, LISTE DES CENTRES À CONTACTER :

-France (0,15€/minute ou 33*) Accueil des Centres Antipoison et de Toxicovigilance

-Angers (Centre et Pays de la Loire) (0)2 41 48 21 21
-Bordeaux (Aquitaine et Poitou-Charentes) (0)5 56 96 40 80
-Genoble (Centre de Toxicovigilance) (0)4 76 76 56 46
-Lille (Haute-Normandie, Nord - Pas-de-Calais et Picardie) (0)8 25 81 28 22
-Lyon (Auvergne et Rhône-Alpes) (0)4 72 11 69 11
-Marseille (Corse, Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte d'Azur et Réunion) (0)4 91 75 25 25 (y compris morsures de serpents extra-européens)
-Nancy (Bourgogne, Champagne-Ardennes et Lorraine) (0)3 83 32 36 36
-Paris (Île-de-France et Antilles-Guyane) : (0)1 40 05 48 48
-Reims (heures et jours ouvrables) (0)3 26 06 07 08; Toxicovigilance (0)3 26 78 48 21
-Rennes (Basse-Normandie et Bretagne) (0)2 99 59 22 22
-Rouen (Centre de Toxicovigilance aux heures et jours ouvrables) (0)2 35 88 44 00
-Strasbourg (Alsace et Franche-Comté) (0)3 88 37 37 37
-Toulouse (Régions Limousin et Midi-pyrénées) (0)5 61 77 74 47
-Centre régional de Pharmacovigilance (effets indésirables des médicaments) : (0)1 40 05 43 34
-Centre d'études et d'informations sur les pharmacodépendances (CIP) : (0)1 40 05 42 70
-Centre National d'Informations Toxicologiques Vétérinaires : (0)4 78 87 10 40

-Belgique :
-Bruxelles, Centre Antipoisons +32 70 245 245

-Suisse:
-Zurich, Tox (Centre suisse d'information toxicologique, CSIT), +41 1 251 51 51 (145 depuis la Suisse)
-Bâle, Institut suisse des tropiques +41 61 284 82 55 (morsures de serpents extra-européens)

-Canada :
-Québec (Centre Anti-Poison) : 1-800-463-5060



Samedi 7 février 2009 6 07 /02 /Fév /2009 16:20

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